Les communautés en situation précaire ou affaiblie,Dom Bernardo Olivera ocso

1. Introduction

 

Les Chapitres Généraux des dernières années ont fréquemment traité la question du vieillissement des communautés, joint au manque de vocations et de persévérance. Rappelons spécialement le  rapport sur la Région Hollandaise lors du Chapitre de 1993 et celui de la Secrétaire Centrale pour la Formation au cours du Chapitre de Lourdes en 1999.

 

De même, plusieurs Conférences Régionales - surtout celles du Canada, des Pays-Bas, d'Irlande, de France Sud-Ouest, de Nord et Centre Europe, des USA - ont abordé ce sujet sous des angles différents.1

 

Pour ma part, je me suis  occupé de ce  sujet  de   différentes manières: soit en faisant des Visites Régulières spéciales, soit en participant à des Conférences Régionales, soit en créant deux "Commissions pour l'avenir" ou encore en écrivant  une lettre sur "L'atti­tude appropriée face au vieillissement", destinée aux Régions du Canada et des Iles en 1998.

 

La question qui nous occupe est d'une importance singulière aujourd'hui. Soit parce que, les années passant, les situations se font plus exigeantes, soit parce que le présent Chapitre Général des Abbés va décider de la suppression de deux monastères: Notre-Dame des Dombes et Notre-Dame de l'Immaculée Conception à Tegelen.

 

2. Éclaicissements divers.

 

C'est un sujet complexe et délicat, nous en sommes tous cons­cients. Il convient de faire quelques éclaircisse­ments préalables pour nous faciliter la tâche.

 

Le premier est le plus simple. Il se réfère à l'un des termes , des mots à employer. Chaque langue a son génie propre. Un même mot peut avoir des connotations diverses jusque dans les différentes langues d'une même famille linguis­tique. Le problème se complique encore quand il s'agit de traduire des termes de langues occidenta­les en langues orientales.

 

Nous avons commencé à parler, ces toutes dernières années, de "communautés précai­res". Le mot "précaire" est un adjectif qui qualifie la situation des dites communautés. D'autres termes équivalents pourraient être utilisés: communautés affaiblies, fragiles, instables, à l'avenir incertain...

 

Tandis que nous cherchons un adjectif plus adéquat et jusqu'à ce que nous le trouvions, nous continuerons à utiliser les termes imposés par l'usage. Nous parlerons donc de communautés précaires ou réduites.

 

En réalité, plus que les mots, ce sont les réalités qu'ils signifient qui sont importantes. Un deuxième éclaicissement s'impose: que voulons-nous dire lorsque nous parlons de "communau­tés précaires ou réduites"? La réalité nous prouve qu'une communau­té peut être en difficulté pour diverses raisons, mais les seules communautés qui nous intéressent maintenant sont celles qui peuvent être considérées comme "précaires ou réduites".


Disons avant tout que nous n'appliquons pas cette désignation aux communautés du "monde sous-développé ou en voie de développement ni à celles du monde pré-technologique ou en voie de technolo­gi­sa­tion". Les difficultés de ces communautés sont généralement les suivantes: difficulté du discernement des vocations due à l'af­fluen­ce excessive de candidats, faible persévérance, crises économiques, carences de formation, rareté de modèles monastiques, transition des générations.

 

Nous réservons donc cette désignation aux communautés du "monde développé et technologique" ayant les difficultés suivantes: moyenne d'âge des membres élevée, manque de vocations et défaut de persévérance, manque de cadres ...

 

Le troisième éclaircissement se rapporte à la législation actuelle sur la suppression de communautés. Il est important de rappeler qu'au moment de légiférer, en 1987, on avait peu d'expérience de la question. Ce qui veut dire que le texte constitutionnel peut être mis à jour à la lumière du présent que nous vivons déjà et de l'avenir tel que nous pouvons le prévoir.

 

L'expérience nous enseigne qu'une communauté peut être transférée à une autre et être ensuite supprimée par le Chapitre Général (Maguzzano 1935-36). Ou qu'elle peut être dissoute par une force externe mais jamais dissoute par le Chapitre Général (Consolation 1947-48; Délivrance 1947). Ou qu'elle peut être temporairement dispersée par Décret Capitulaire et confirmation de l'autorité du Vatican mais sans supression du monastère (Oseira 1960). Ou que sa suppression peut être décrétée par l'autorité de l'Ordre mais sans confirmation de la part de l'autorité du Vatican (Atlas 1963). Ou qu'elle peut être supprimée par le Chapitre Général, ses membres se dispersant ensuite dans d'autres monastères (Bonnecombe 1965). Ou qu'elle peut se dissoudre par elle-même et demander ensuite la suppression au Chapitre Général (Dombes 1999-2002). Nous avons actuellement le cas d'une communauté qui ne se dissout pas  mais qui change de rang et de statut juridique, et qui, pour cela, demande sa supression en tant que monastère au­tonome au Chapitre Général. En­fin, la comparaison vaut ce qu'elle vaut, il nous faudra tous mourir un jour, mais de façons différentes.

 

La législation actuelle, bien sûr, ne tient pas compte  de la typologie variée ni des différentes possibilités d'extinction d'une communauté. Elle dit cependant et de façon précise ce qui peut être dit fondamentalement. Lisons le texte en étant attentifs à sa structure.

 

- Critère de discernement:  Quand, par suite de circons­tances particulières et durables, il n'y a plus d'espoir fondé de croissance pour un monastère,il faut examiner soigneusement s'il doit être fermé.

- Acte juridique: Seul le Chapitre Général peut, aux deux-tiers des voix, décréter la suppression d'un monastère autonome. Dans le cas des moniales: Seul le Chapitre Général peut demander au Saint-Siège la suppres­sion d'un monastère autonome, (Cf. CIC, 616,1.3).

- Conditions requises: toutefois pour cela il faut aussi une majorité des deux-tiers des voix du chapitre conven­tuel. Sont également requis un rapport écrit et le consentement du Père Immédiat; l'évêque local doit être consulté.

- Processus de suppression: Lorsque le Chapitre Général décide la suppression d'un monastère, il nomme une commission spéciale d'au moins cinq personnes pour veiller au processus de la suppres­sion.


- Soin pastoral: On prendra soin, avec une vigilance pastorale toute particulière, des moines/moniales de la maison supprimée, surtout en ce qui concerne leur droit à une stabilité dans une communauté de l'Ordre.

- Droits, obligations et normes: Il faudra aussi porter attention aux droits  et aux obligations de toutes les personnes et communautés concernées, ainsi que des fondateurs ou bienfai­teurs. Dans la liquidation de la propriété le droit civil de l'endroit est observé. (Cst. 67).

 

Ce texte est celui de la législation actuelle. Quelques points suscitent des questions. Qui entreprend la réflexion et le discernement sur la convenance de fermer un monastère? Faudrait-il préciser que le droit de stabilité des membres d'une communauté supprimée est renvoyé à la maison-mère ou la maison fondatrice? Est-il excessif de demander un vote à la majorité des deux-tiers du chapitre conventuel de la communauté en voie de suppression? Quelle est l'autorité de la Commission spéciale nommée par le Chapitre Général et quelle est sa relation avec le Père Immédiat et avec l'Abbesse fondatrice dans le cas d'un monastère de moniales? Et il y aurait bien d'autres questions encore. Par exemple: va-t-on ajouter des précisions au texte des Constitutions ou va-t-on préparer un Statut plus vaste avec des normes concrètes et des orientations pastora­les?

 

 3. Concrètement

 

Revenons à la réalité des communautés précaires ou réduites. Essayons de proposer quelques traits caractéristiques de ces communautés. Mais, avant de le faire, rappelons trois propos de sagesse  ou de sens commun:

 

- Tout diagnostic attriste le malade et risque d'en faire un ennemi, non seulement du médecin,  mais encore de la santé elle-même. Ce qui prouve à quel point le médecin est nécessaire.

 

- Le fait qu'il est plus aisé d'identifier la maladie que de trouver le remède adéquat ne disqualifie pas le diagnostic.

 

- Tous, nous devons mourir. Nous acceptons la vérité de cette affirmation; mais, le moment venu, nous la nions: moi? non!; nous nous sentons offensés:  pourquoi moi?; et nous discutons: bon, mais mieux vaut attendre. Finalement nous nous résignons: mainte­nant c'est inévitable; et nous acceptons: en tes mains, je remets mon esprit!

 

Je propose ci-dessous 14 traits caractéristiques  d'une communauté précaire ou réduite. Il est évident qu'une communauté sera d'autant moins précaire et réduite qu'elle comptera un nombre moindre de caractéristi­ques. Inutile de dire que cette évaluation n'implique aucun jugement moral sur la réalité communautaire.

 

- Dernière profession solennelle: plus de 12 ans.

- Age moyen de la communauté: plus de 70 ans.

- Membres: moins de 12.

- Santé: plus de 5 nécessitant des soins spéciaux.

- État d'âme communautaire: plus résigné que confiant.

- Projets d'avenir: inexistants.


- Unité: coexistence tolérante.

- Cadres: responsables avec double ou triple emploi.

- Formation: manque de moyens et de personnes.

- Opus Dei: participation réduite et de peu de qualité.

- Conversatio: volontariste et/ou allégée par des dispen­ses.

- Services et travail lucratif: dépendants des séculiers.

- Économie: dépendante des pensions.

- Bâtiments: disproportionnés.

 

Ces points peuvent aider les  communautés  à déterminer leur situation à un moment donné. Dans bien des cas, il s'agira seulement d'aider la communau­té à se situer, dans d'autres il s'agira de l'aider à se situer et à s'aider elle-même ou à se faire aider. Evidemment les Pères Immédiats ont une aide importante à offrir lorsqu'il s'agit de discerner la situation d'une communauté de leur propre filiation.

 

Si nous considérons les données relatives au vieillissement et au recrutement  à la lumière des dernières statistiques de l'Ordre, nous pouvons dire qu'une quinzaine de communautés masculines et une dizaine de communautés féminines peuvent être tenues pour des communautés précaires ou réduites.

 

4. Aides possibles.

 

Nous convenons tous qu'avant d'en arriver à la dissolution ou à la suppression d'un monastère, il faut parcourir tout un cheminement. Nous pouvons alors nous demander: que faire quand une communauté présente plusieurs ou bon nombre des caractéristiques ci-dessus énumérées?

 

Mais, avant de considérer ce qu'il serait possible de faire, il importe de s'interroger sur les dispositions qui doivent servir de base à ces interventions.

 

N'oublions jamais que ce qui est d'habitude naturel et normal au plan indivi­duel l'est aussi au plan communautaire. Ce ne sont pas seulement les personnes qui vieillissent et meurent, ce sont aussi les communautés. Aucune communauté (et pas même l'Ordre!) n'a l'assurance de la vie perpétuelle en ce monde. Ce qui nous est assuré, c'est seulement la Vie éternelle si nous sommes fidèles à Jésus et à notre vocation monastique cistercienne. Personne ne peut garantir que ma propre communauté existera au jour de la Parousie!  Tout cela, pourtant si vrai et si simple, nous l'oublions d'ordi­naire. En fin de compte, l'ars moriendi cénobitique est aussi important que l'ars vivendi cénobitique.

 

Le réalisme devant la vie et devant la mort doit aller de pair avec une espérance évangélique profonde et radicale: pas un seul oisillon ne tombe de la branche sans que le Père céleste le sache. C'est pourquoi laissons de côté toute nostalgie du passé, toute lamentation quant au présent, rêvons et construisons notre avenir avec créativité, ingéniosité et en prenant des risques. Le fait d'être fragiles et nécessiteux ne nous empêche pas d'être généreux et magnanimes. La précarité n'est pas un péché, le péché serait de s'appuyer exclusivement sur ses propres forces, réelles ou présumées. Oeuvrons en sachant que tout dépend du Seigneur qui oeuvre en nous.

 


Mais encore: la situation d'une communauté particulière doit toujours être considérée dans le contexte de tout l'Ordre. Tous et chacun, nous sommes membres d'un Corps unique. Aussi souffrons-nous tous avec qui souffre et nous réjouissons-nous tous avec qui se réjouit. La vie naissante de quelques communautés se fonde sur et provient de la vie qui s'affaiblit et meurt en d'autres communau­tés. La Pâque du Christ est aussi la Pâque de l'Eglise, de l'Ordre et de chacun d'entre nous, pour la gloire du Père et le salut de l'humanité.

 

Voyons maintenant quelques suggestions dans la ligne d'actions  concrètes. Commençons par la communauté locale.

 

Dans bien des cas ce qui s'impose est une "redimension" des lieux réguliers (chapitre, réfectoire...) et même de l'église. Cela vaut également dans le cadre du travail et de l'économie. Les personnes ne doivent jamais être sacrifiées aux structures; je pense surtout aux personnes qui portent le poids des travaux et décisions communautaires.

 

Il est fort probable qu'il faille solliciter l'aide de personnel laïque pour toutes sortes de services: porterie, cuisine, hôtellerie, infirmerie... tout comme pour la gestion économique et la main d'oeuvre des travaux lucratifs. Il est des cas où l'on peut songer à se faire aider par quelque religieu(x)se d'un autre Institut de vie consacrée. En tous cas, il faudra veiller soigneusement à la qualité de l'atmosphère monastique.

 

Il est évident que la "redimension" des lieux et l'aide reçue de l'extérieur doivent aller de pair avec une adéquation de la conversatio monastique aux forces et aux possibilités communautai­res. Cette adéquation doit commencer par un horaire monastique qui rende possible la participation de la majorité à la vie communau­taire. Il s'agit donc de faire preuve de jugement et de prudence pour s'assurer que l'"observance" est au service du moine et de la moniale et non l'inverse. L'observance, en tant que médiation et concrétisation de la quête et de la rencontre du Seigneur, ne doit pas devenir une fin et un absolu qui empêche la vie. Cette situation, bien sûr, suppose qu'a été acceptée auparavant l'impos­sibilité de former de nouvelles vocations à la vie monastique.

 

Dans quelques cas extrêmes, il faudra songer à des solutions comme celles de Berkel, de Tilburg et du Bon Conseil que tous nous connaissons: l'ouverture d'une autre maison (en collaboration avec d'autres instituts de vie consacrée) dans laquelle un groupe d'ancien(ne)s peut vivre une conversatio monastique de  façon appropriée à son âge. Ceci permet à la communauté plus jeune qui demeure au monastère de mener une vie monastique conforme aux Constitutions de l'Ordre. Ou bien il faudra songer à la possibilité d'un transfert dans un monastère plus petit et adéquat.

 

Dans le cas d'une communauté précaire et réduite responsable d'une filiation, il faudra penser sérieusement à prendre soin de cette dernière. Si la maison-mère précaire ne peut offrir la prise en charge nécessaire, il faudra chercher des solutions temporaires ou définitives.

 

Les Pères Immédiats et Visiteurs doivent être des aides précieuses dans des situations comme celles que nous envisageons. Ils doivent avant tout savoir éviter deux extrêmes: un optimisme irréaliste de quelque type que ce soit et toute trace de désespoir diabolique.En bien des cas, leur "distance objective" leur permettra  de voir et d'évaluer la situation et les besoins communautaires avec plus de réalisme. Ils doivent avoir un immense respect pour les membres de la communauté et pour le témoignage monastique porté dans le contexte de l'église locale.


De façon plus concrète, les Pères Immédiats doivent veiller et discerner les cas où le manque de personnel adéquat rend impossible la formation de nouveaux membres. Les monastères de la même filiation doivent être les premiers à aider les autres maisons soeurs dans leurs multiples besoins.

 

Un problème local, bien souvent, dépasse les possibilités du Père Immédiat et des communautés soeurs. Il faudra alors recourir à l'aide de la Région  et de l'Ordre.

 

Dans quelques cas, il faudra considérer sérieusement la possibilité de fusionner deux communautés qui, en dépit de leur précarité, s'en trouveraient enrichies. Il peut s'agir de deux petites communautés ou d'une petite communauté et d'une plus grande... La fusion de deux communautés a pour conséquence que l'une d'elles perd son autonomie, laquelle des deux? La réponse est parfois évidente et parfois elle ne l'est pas.

 

Comme nous l'avons déjà dit, la suppression d'un monastère relève exclusivement du Chapitre Général. Il ne faut pas oublier que, dans ce cas, il faudra aider la communauté à faire le deuil de sa disparition. Et il faudra avoir bien conscience que c'est tout l'Ordre, d'une certaine façon, qui souffre une mort, ainsi que l'Église locale. Les Chapitres Généraux se rappelleront toujours,  et plus encore à l'heure de supprimer une communauté, leur responsa­bilité quant à la sauvegarde et la promotion du charisme cistercien dans une Église particulière et une région géographique déterminée.

 

Peut-être faudra-t-il envisager la création d'une Commission ou de Commissions spéciales (au niveau de l'Ordre ou des Régions ou de communautés particulières) afin d'étudier le cas des communau­tés en situation limite et leur venir en aide.

 

Il nous faut dire finalement que l'expérience d'autres Instituts peut s'avérer une aide précieuse pour stimuler notre créativité à la recherche de solutions appropriées. Il semble, de plus, que le moment est venu de travailler ensemble avec l'Ordre Cistercien pour sauvegarder le patrimoine cistercien dans certaines régions du monde occidental. Peut-être que viendra aussi le moment d'en faire autant avec la Confédération bénédictine pour les mêmes raisons.

 

5.Conclusions

 

Il revient au Chapitre Général des Abbés et à celui des Abbesses, de  conserver le patrimoine de l'Ordre (Cst.77.1.). Or, ce patrimoi­ne, c'est d'abord chacune des communautés de l'Ordre. On comprend alors que le Chapitre Général ait le droit d'approuver les fondations et de supprimer les communautés. Dans les deux cas, c'est le patrimoine qui est en jeu: en expansion ou en réduction. Les deux démarches sont d'une importance capitale et demandent un sérieux discernement.

 

C'est pourquoi nous pouvons nous interroger, selon la suggestion d'une Région de l'Ordre, sur la possibilité de préparer un "Statut des communautés". Le dit Statut serait essentiellement composé de trois parties: fondation, aide aux communautés précaires, suppres­sion de communautés autonomes. Il s'agirait d'une nouvelle législation qui reprendrait celle déjà existante sur les fondations et la développerait selon les besoins actuels. Le dernier mot sur ce point particulier revient aux Chapitres Généraux.                                                               

 


Quoi qu'il en soit, la situation actuelle de quelques communautés de l'Ordre doit être vue comme une opportunité et non comme une calamité.  Nous ne sommes pas au bout d'un chemin mais au commencement d'un autre chemin.  Nous savons bien que lorsque nous avons épuisé nos forces et nos possibilités Dieu peut commencer à oeuvrer avec une gratuité totale.  L'avenir du charisme cistercien, pour la vie ou pour la mort, n'est pas dans les mains des plus grands et des plus forts mais dans le coeur des plus petits et des plus faibles.

                                                                                                           .-.-.-.

Note:

 

1.              -Sr. Elizabeth Connor «Pastorale de la troisième jeunesse» (CAN, Prairies, 1991)

-D. Jeroen, «El envejecimiento» (NED, Brecht, 1992)

-AA.VV., «Vieillissement et absence de recrutement» (FSO, Melleray, 1994)

-D. Bruno, «Aging» (NED, Sint-Sixtusabdij, 1995)

-D. Yvon, «La mort interdite!» (CAN, Saint-Romuald, 1997)

-D. John, «State of our communities and aging members»,  «Carta del Abad General sobre el envejecimiento»(ISL, Mt. Saint Bernard, 1998)

-AA.VV., «Les communautés réduites et vieillissantes» (NE-CE, Scourmont, 1998

-AA.VV., «Lettre de l' AG sur le vieillissement» (CAN, Cîteaux, 1998)

-AA.VV., «Le vieillissement des communautés» (NE-CE, Timadeuc, 1999)

-D. Gerardus de Mariënkroon, OC, «The future of the Cistercian Patrimony in the Low Countries» (NED, Zundert, 2000)

-D. Bernardo, «Vieillissement et renouveau» (FSO, La Trappe, 2000)

-D. Vladimir de Lérins, OC, «Vieillissement et renouvellement des communautés» (FSO, La Trappe, 2000)

-D. Bernardo, «Come aiutare le comunità in difficultà»; «Vocazioni» (RIM, Tre Fontane, 2000; Cf. NE-CE, Saint-Sixte, 2001)

-D. Damien, «Aging» (USA, Conyers, 2001)

-D. Augustine de Roma «Communities in a precarious condition» (USA, Conyers, 2001)

-Sr. Pamela, «Epilogue: two years after the Regional Formation report, reflections» (USA, Conyers, 2001)

-Sr. Kathleen, «Managing an economy with less monastic help» (USA, Conyers, 2001)

-Sr. Marie-Pascale, «Suite à donner au rapport ‘Intégration en communauté des nouveaux profés solennels'» (FSO, Grâce-Dieu, 2002)

-AA.VV., «Transición»; «Perseverancia» (REMILA, La Loma, 2001)

-D. Augustine, «Signs of the times: communities facing gradual disappearance» (ISL, Roscrea, 2001)

-Br. Filip «Formation» (NED, Achel, 2002)

-D. Patrick, «Avenir de nos communautés» (FSO, Bellefontaine, 2002)

-AA.VV., «Grille pour évaluer la situation d'une communauté» (FSO, Bellefontaine, 2002)

-AA.VV., «Informes de las casas, prioridades: envejecimiento» (RE, Huerta, 2002)

-D. Isidoro, «Sobre la Ratio Institutionis» (RE, Huerta, 2002)

-D. Augustine de Roma, «Houses in a precarious situation» (USA, Mepkin, 2002)